Projet :
Renouer avec la biodiversité
dans la lône de Blaud

Le projet « renouer avec la biodiversité dans la lône de Blaud » a pour objectif de tester des méthodes de génie végétal pour contrôler la prolifération de la renouée asiatique, une espèce végétale considérée comme envahissante, et ainsi augmenter la biodiversité dans la lône.
Les prochains rendez-vous :
- Atelier d’observation des invertébrés du sol grâce au dispositif mis en place :
le mardi 2 juin 2026 : inscriptions - Atelier d’observation de la biodiversité végétale sur la lône :
date à venir prochainement - Chantier d’observation des insectes pollinisateurs sur la lône :
date à venir prochainement - Atelier d’observation des escargots :
date à venir prochainement
Participez au nouvel atelier
La Fondation evertéa poursuit son projet de science participative : Renouer avec la biodiversité dans la lône de Blaud. Nous vous proposons pour l’occasion un nouvel atelier observation de la biodiversité :
Le mardi 2 juin 2026, à 17h00
Qu'est ce que la renouée ?
Qu'est ce que le renouée ?
Vous l’avez surement déjà vue sur les bords de route, d’une ligne de chemin de fer, de rivière ou dans un terrains vague. Il s’agit d’une grande plante herbacée vivace pouvant atteindre jusqu’à 4m de haut, possédant des tiges creuses semblables à des bambous et des feuilles ovales ou triangulaires.
Apparue en France au 19ème siècle, la renouée asiatique fait parler d’elle et est aujourd’hui considérée comme une des espèces envahissantes les plus problématiques en Europe.
Comme beaucoup d’espèces exotiques envahissantes, elle a d’abord été introduite à des fins ornementales, avant de coloniser les milieux naturels et notamment les bords de rivière.
La Renouée est une compétitrice redoutable ! Elle possède une capacité de prolifération impressionnante parce que, d’une part, elle n’a pas de prédateur et de compétiteurs en Europe mais surtout parce qu’elle se multiplie très facilement. Il suffit d’un tout petit morceau de la plante (0,7 g de rhizome ou de tige suffisent !) pour refaire une plante entière. En plus, elle se développe très rapidement et de façon très dense, ne laissant pas de place pour les autres espèces végétales. Ainsi, là où les renouées se développent les autres espèces végétales peinent à pousser, enrayant les successions végétales naturelles et donc la régénération des espèces locales, ce qui entraine, à terme, une diminution de la biodiversité.
Les gestionnaires ont testé de nombreuses méthodes de lutte, dont certaines très invasives (concassage, enfouissement), avec des résultats plus ou moins encourageant. Mais récemment des retours d’expériences sur des essais ayant mis en place des méthodes mêlant génie végétal (plantations pour utiliser la compétition inter-spécifique), paillage et fauche ont montré des résultats encourageants.
Retrouvez le principe de fonctionnement de l’utilisation du génie végétal dans la présentation de Fanny DOMMANGET et Marie-Anne DUSZ, chercheuses au Laboratoire des Ecosystèmes et Sociétés en Montagne à l’INRAE, qui soutiennent notre projet.
- Connaissez-vous la renouée asiatique ?
-
Vous l’avez surement déjà vue sur les bords de route, d’une ligne de chemin de fer, de rivière ou dans un terrains vague. Il s’agit d’une grande plante herbacée vivace pouvant atteindre jusqu’à 4m de haut, possédant des tiges creuses semblables à des bambous et des feuilles ovales ou triangulaires.
Apparue en France au 19ème siècle, la renouée asiatique fait parler d’elle et est aujourd’hui considérée comme une des espèces envahissantes les plus problématiques en Europe.
Comme beaucoup d’espèces exotiques envahissantes, elle a d’abord été introduite à des fins ornementales, avant de coloniser les milieux naturels et notamment les bords de rivière.
- Pourquoi la renouée est-elle problématique ?
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La Renouée est une compétitrice redoutable ! Elle possède une capacité de prolifération impressionnante parce que, d’une part, elle n’a pas de prédateur et de compétiteurs en Europe mais surtout parce qu’elle se multiplie très facilement. Il suffit d’un tout petit morceau de la plante (0,7 g de rhizome ou de tige suffisent !) pour refaire une plante entière. En plus, elle se développe très rapidement et de façon très dense, ne laissant pas de place pour les autres espèces végétales. Ainsi, là où les renouées se développent les autres espèces végétales peinent à pousser, enrayant les successions végétales naturelles et donc la régénération des espèces locales, ce qui entraine, à terme, une diminution de la biodiversité.
- Comment lutter contre la renouée ?
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Les gestionnaires ont testé de nombreuses méthodes de lutte, dont certaines très invasives (concassage, enfouissement), avec des résultats plus ou moins encourageant. Mais récemment des retours d’expériences sur des essais ayant mis en place des méthodes mêlant génie végétal (plantations pour utiliser la compétition inter-spécifique), paillage et fauche ont montré des résultats encourageants.
Retrouvez le principe de fonctionnement de l’utilisation du génie végétal dans la présentation de Fanny DOMMANGET et Marie-Anne DUSZ, chercheuses au Laboratoire des Ecosystèmes et Sociétés en Montagne à l’INRAE, qui soutiennent notre projet.
Découvrir notre projet
Découvrez le projet
Il s’agit d’un projet de sciences participatives, c’est-à-dire un projet scientifique dans lequel des citoyens s’engagent pour générer de nouvelles connaissances, mais également pour apprendre.
En vous engageant dans le projet vous allez pouvoir participer à la co-construction d’essais de gestion de la renouée par des méthodes de génie végétal et être impliqués dans la prise de décision des méthodes à tester, dans leur mise en place et dans le suivi de la biodiversité en participant à :
- Des ateliers participatifs pendant lesquels les méthodes à tester, les espèces à plantés et les méthodes de suivi de la biodiversité seront discuter en groupe, mais aussi pendant lesquels vous mettrez en œuvre les protocoles de suivi de la biodiversité.
- Des chantiers participatifs pendant lesquels les méthodes de gestion seront mis en place dans la lône.
Ces rendez-vous seront l’occasion d’apprendre des choses, mais aussi l’occasion de rencontres et de moments de convivialité et de partage.

Retrouvez le principe de fonctionnement de l’utilisation du génie végétal dans la présentation de Fanny DOMMANGET et Marie-Anne DUSZ, chercheuses au Laboratoire des Ecosystèmes et Sociétés en Montagne à l’INRAE, qui soutiennent notre projet.
Renseignez votre adresse mail pour être tenu informé des prochains rendez-vous.
- Le projet ``Renouer avec la biodiversité``
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Il s’agit d’un projet de sciences participatives, c’est-à-dire un projet scientifique dans lequel des citoyens s’engagent pour générer de nouvelles connaissances, mais également pour apprendre.
En vous engageant dans le projet vous allez pouvoir participer à la co-construction d’essais de gestion de la renouée par des méthodes de génie végétal et être impliqués dans la prise de décision des méthodes à tester, dans leur mise en place et dans le suivi de la biodiversité en participant à :
- Des ateliers participatifs pendant lesquels les méthodes à tester, les espèces à plantés et les méthodes de suivi de la biodiversité seront discuter en groupe, mais aussi pendant lesquels vous mettrez en œuvre les protocoles de suivi de la biodiversité.
- Des chantiers participatifs pendant lesquels les méthodes de gestion seront mis en place dans la lône.
Ces rendez-vous seront l’occasion d’apprendre des choses, mais aussi l’occasion de rencontres et de moments de convivialité et de partage.

- Qu'est ce que le génie végétal ?
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Retrouvez le principe de fonctionnement de l’utilisation du génie végétal dans la présentation de Fanny DOMMANGET et Marie-Anne DUSZ, chercheuses au Laboratoire des Ecosystèmes et Sociétés en Montagne à l’INRAE, qui soutiennent notre projet.
- Vous êtes intéressé par le projet ?
-
Renseignez votre adresse mail pour être tenu informé des prochains rendez-vous.
Nos partenaires dans ce projet


L’atelier du 2 juin 2026
à 17h00 à Soyons
Au programme de cet atelier :
Identifier et compter les invertébrés se déplaçant à la surface du sol qui auront été piégés par les dispositifs installé lors du chantier du 19 mai.
Ces animaux ont un rôle important dans l’écosystème, notamment en fragmentant et enfouissant les feuilles mortes, mais aussi un rôle de prédateur et régulateurs des population de micro-organismes et autres animaux phytophages par exemple.
Pas de pré-requis nécessaire !
Une application déjà développée dans le cadre d’un projet de science participative (QUBS) sera utilisée
Adresse : RDV à la salle du conseil à la Mairie de Soyons
75 Rue Vincent d’Indy, 07130 Soyons
Contact pour tout renseignement : contact@fondationevertea.org
en précisant [projet-renouée] dans l’objet de votre mail
ou au 07 76 88 23 39
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